Wall-E : on y est ?

Plutôt que de vous livrer des noms de spécialistes ayant traité de sujets tels que la surconsommation, la pollution et le tout-technologique, j’ai une référence, qui selon moi, reste la plus exemplaire : le film d’animation « Wall-E » (acronyme de Waste Allocation Load Lifter – Earth Class, soit Compacteur Terrien de Déchets, Classe Terrienne).

Cette oeuvre merveilleuse, à bien des égards, m’ouvre toujours grands les yeux sur ces problématiques.

D’une puissance symbolique forte et comportant une charge si critique envers nos sociétés, Wall-E aborde ces thèmes de front. Je suis d’ailleurs toujours aussi marquée par les changements morphologiques des êtres humains et de leur attitude qui tend au repli sur soi. Les regarder se déplacer en fauteuil, se nourrir avec une paille d’aliments en poudre et ne plus avoir la capacité de se tenir debout, tout cela continue à me « hanter ».

Jusqu’à quand utiliserons-nous les ressources de la Terre sans se préoccuper du lendemain à tel point que dorénavant nous sommes alertés à chaque mois d’août que les ressources ont toutes été utilisées ! Dans un an, dans deux ans, nous utiliserons l’ensemble de ces ressources en juin, en mai ou en avril ? Comment on va finir l’année, comme dirait l’autre?

Jusqu’à quand nous nous obstinerons à ne pas modifier nos comportements individuels en se disant ça peut attendre le lendemain, l’année suivante et peut-être même la génération suivante ?

Ça ne peut plus attendre en effet. Les grincheux pourront me rétorquer que cette situation est consécutive des Etats et de notre système industriel et financier… Donc on y peut rien.

Pour autant, j’ai envie de croire que l’action individuelle de chacun(e) à son niveau est possible (combien d’agriculteurs se mettent au bio, combien d’entrepreneurs choisissent des moyens de production respectueux, combien de personnes lambda décident de consommer et de vivre différemment ?).

Même dans le film Wall-E, un espoir est possible. Les humains décident de se mettre à nouveau debout et de revenir sur Terre pour essaimer cette petite plante verte, alors ?

Retrouvez un article passionnant paru chez Mr Mondialisation, tiré du magazine anglais New Statesman :

Les signes que nous vivons déjà la dystopie décrite dans Wall-E

Pour celles et ceux qui ne savent pas ce que signifie dystopie (comme moi par exemple), voici une petite définition :

Une dystopie, également appelée contre-utopie, est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur (Wikipédia).

Recette de cuisine à paraître ce vendredi ! A bientôt les ami(e)s.

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